TOUT HOMME QUI N’EST PAS TOUCHE DANS SA CONSCIENCE PAR RAPPORT AUX MAUVAIS ACTES QU’IL POSE NE RESTERAIT-IL PAS UN HOMME ANIMAL ?

C’est le 607ème message.
 
       Je rends continuellement grâce à Dieu, pour son grand amour qu’il nous manifeste toujours, en nous révélant sa parole, afin que nous soyons édifiés sur la manière dont nous devons être ou nous conduire, pour lui être agréables. En vérité, l’homme c’est sa conscience, et la conscience est au centre de la vie de tout homme. Ainsi, si notre conscience est bonne, elle peut nous rendre une bonne personne, mais si notre conscience est mauvaise, elle nous conduira à devenir aussi de mauvaises personnes. Aussi, si nous posons continuellement des mauvaises œuvres, cela veut dire que notre conscience est morte, et nos œuvres seront également des œuvres mortes. Nous ne pouvons pas être de véritables enfants de Dieu ou servir véritablement l’Eternel si notre conscience n’est pas purifiée.
       Hier, le peuple d’Israël ne pouvait pas servir Dieu en vérité, parce que leur conscience n’était pas purifiée de leurs mauvaises œuvres, et ne pouvait pas l’être, car le sang des animaux qu’il versait chaque années n’avait pas le pouvoir de purifier la conscience de l’homme, qui est esprit, pour servir Dieu qui est esprit. Mais ce sang des animaux n’avait que le pouvoir de purifier la chair ou le physique de l’homme qui est aussi animal. C’est pourquoi le seigneur Jésus est venu sacrifier son sang qui est un esprit éternel, pour purifier notre conscience des œuvres mortes ; c’est pour cela qu’il est dit :« Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d'une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s'est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant! » (Hébreux 9/13-14
       Ainsi donc, pour le véritable enfant, servante ou serviteur de Dieu, la crainte de faire du mal à l’homme ou de pécher contre Dieu doit être dans l’esprit ou dans la conscience, et non dans le physique ou l’apparence ; parce que non seulement le seigneur Jésus n’est pas venu sauver la chair de l’homme ou son physique, mais aussi parce que Dieu est esprit. Et ceux qui doivent le craindre doivent le craindre dans l’esprit et dans la vérité, et non dans le physique. Comprenons que c’est l’esprit de l’homme ou son âme qui peut hériter le royaume des cieux, et non sa chair ; c’est même pour cela que l’apôtre Paul affirme ceci : « … la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n'hérite pas l'incorruptibilité. » (1 Corinthiens 15/50). Donc le sang de Christ a été versé pour purifier notre conscience des œuvres mortes ou des mauvaises pensées ; c’est pourquoi depuis la prison, le seigneur m’avait fait comprendre que la crainte dont il a besoin de moi doit s’enraciner dans l’esprit, et que si cela n’était pas le cas, je serai flottant, superficiel. Ce que le seigneur me parlait, ce qu’il me donnait, et ce que je ressentais lorsque j’étais en ce lieu, m’ont alors fait comprendre qu’il avait permis que j’y vienne ,non pour enlever ce qu’il avait mis en moi, mais plutôt pour ajouter ou augmenter. Je lui dois reconnaissance à vie, pour tous ses biens et hauts faits qu’il m’accorde par sa grâce, sans pareille et sans mesure.
       En vérité, si notre conscience n’est pas sensible, elle ne peut pas être poignardée, et si elle n’est pas poignardée, elle ne peut pas non plus nous interpeller lorsque nous commettons des fautes, contre nos semblables ou contre Dieu. Car si la conscience est vivante, elle est sensible, et c’est à cause de sa sensibilité qu’elle est souvent vivement affectée ou poignardée, de par ce que nous faisons de mauvais ou de grave ; et lorsqu’elle est blessée, sa douleur nous interpelle, et c’est cette interpellation qui nous conduit à la repentance, pour aller demander pardon à notre prochain par rapport à ce que nous lui avons fait, ou implorer Dieu pour qu’il nous pardonne.
       Mes chers frères et sœurs en Jésus-Christ, ceci est un message très important pour nous. Moi j’ai traversé les étapes, les moments et les temps très difficiles, et lorsque je me suis retrouvé en prison, j’ai demandé au seigneur pourquoi la prison ? Il m’a fait comprendre que c’est lui qui m’a amené là-bas, pour me sortir de là ou je me trouvais, et m’élever plus haut. Il se mit donc en m’enseigner et à me montrer les choses, et la prison était devenue un lieu de joie pour moi. En vérité, demandons à Dieu que si notre conscience est morte, qu’il lui redonne la vie, si elle dort, qu’il la réveille, parce que sinon, cela nous sera très fatal au dernier jour. Lorsque la bible nous dit que dans les derniers jours les gens seront ceci ou cela dans la mauvaise vie ou dans le mal, c’est parce que leur conscience sera morte ou endormie ; le mal étant très élevé, et qui a envahi le monde actuel, témoigne la mort et le sommeil de la conscience.
       Si la conscience n’est pas vivante, elle n’est pas sensible, et si elle n’est pas sensible, elle ne peut pas faire ressentir à l’homme le poignard ou la douleur de la blessure ; et si l’homme ne la ressent pas, il ne se sentira pas interpellé, soit pour demander véritablement et sincèrement pardon à son prochain, soit à son créateur, et le mal sera toujours croissant. La conscience qui est vivante, sensible, ou qui se blesse, est donc ce qui interpelle l’homme lorsqu’il est dans la mauvaise vie, ou dans le chemin de la perdition. S’il n’y a pas l’interpellateur, la conscience vivante, l’homme vivra le mal tous les jours sans s’inquiéter ; certains se contentent de prier et dire au seigneur Jésus de leur pardonner, qu’ils ont péché contre lui, en pensée, en parole et en actes.
       Si notre conscience est vivante ou en éveil, nous devons demander à Dieu d’augmenter en nous la sensibilité, afin que nous soyons touchés, poignardés et blessés, même dans les moindres actes que nous négligeons ou simplifions, et qui sont pour nous une grande barrière devant Dieu ou pour notre entrée au royaume des cieux. En vérité, si notre conscience est morte ou endormie, que nous soyons chrétiens, serviteurs ou servantes de Dieu, nous pouvons commettre les mêmes péchés tous les jours sans être véritablement blessés ou interpellés. C’est pourquoi vous voyez les hommes mentir, voler, injurier, tuer, commettre l’adultère… tous les jours, les hommes de Dieu vendre les titres d’ancien d’église ou diaconesse, les prières de bénédiction. Si lors de ces ventes, au moment où ils perçoivent l’argent Dieu rend directement leur conscience vivante ou la réveille, et qu’ils n’endurcissent pas leur cœur, ils jetteront cet argent comme Judas qui trahit Jésus, et iront précipitamment mettre les genoux au sol pour pleurer et implorer Dieu de leur pardonner. C’est pourquoi dans les assemblées ou églises du monde, les hommes de Dieu courent derrière l’argent comme des prostituées de la rue, et le demandent comme des mendiants sur la place publique. La consommation du sexe (adultère, fornication…) est comparée à celle de l’eau bue en saison sèche.
       Les chefs d’Etat, les hommes d’affaires, les stars…, pour avoir le pouvoir, la gloire, et la célébrité, sacrifient ou vendent parfois des êtres humains comme des bonbons, boivent le sang humain comme de l’eau, couchent entre personnes de même sexe. Les malfrats, de nuit comme de jour, volent, soutirent, cambriolent, braquent…. Et toutes ces choses se font sans interpellation de la conscience, parce qu’elle n’est pas vivante pour être sensible. Comprenons qu’il peut arriver à un homme de pécher, c’est pourquoi il est dit : « Non, il n'y a sur la terre point d'homme juste qui fasse le bien et qui ne pèche jamais. » (Ecclésiaste 7/20) ; il peut aussi arriver au juste de tomber, mais il se relèvera toujours à cause de l’esprit de Dieu qui est en lui, tel qu’il est écrit : « Car sept fois le juste tombe, et il se relève, Mais les méchants sont précipités dans le malheur. » (Proverbe 24/16). Lorsque quelqu’un fait du mal à son prochain ou pèche contre Dieu, cela devient un grand fardeau qui pèsera beaucoup sur sa conscience, jusqu’à lui faire perdre le sommeil ; et pour que la personne trouve le soulagement, elle doit se décharger en demandant pardon à son prochain qu’il a outragé, et à Dieu contre qui elle a péché. Nous ne pouvons pas pécher contre notre semblable, et que nous refusons de lui demander pardon pour aller seulement demander pardon à Dieu.
       Si quelqu’un a une conscience vivante, il ne peut pas supporter rester sans dire bonjour à son prochain ou refuser de lui parler. Donc lorsque la conscience est vivante, elle œuvre pour la paix, l’union, la communion…, elle ne se plait pas au milieu de la division, de la calomnie, de la haine…. Le seigneur Jésus est venu purifier notre conscience des œuvres mortes, afin que nous servions véritablement le Dieu vivant ; c’est pour cela qu’il est dit : « combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s'est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant! » (Hébreux 9/14). Ainsi, il est dit: « approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d'une mauvaise conscience, et le corps lavé d'une eau pure. » (Hébreux 10/22), il est aussi dit : « Le but du commandement, c'est une charité venant d'un cœur pur, d'une bonne conscience, et d'une foi sincère. » (1 Timothée 1/5), ou encore tel qu’il est dit : « et ayant une bonne conscience, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ceux qui décrient votre bonne conduite en Christ soient couverts de confusion. » (1 Pierre 3/16).
       La conscience nous permet de nous juger, c’est même pour cela qu’il est écrit : « Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés. Mais quand nous sommes jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde. » (1 Corinthiens 11/31-32). Et si même notre conscience nous interpelle à chaque fois que nous faisons ce qui est mal, et que nous ignorons ou méprisons son interpellation, elle finira par devenir insensible, et ne nous reprendra plus sur notre mauvaise conduite. La conscience donne un signal sur ce que nous avons commis de mauvais, c’est l’alarme qui déclenche notre interpellation. Donc frères et sœurs en Jésus-Christ, faisons attention ! Dieu nous aime à merveille, mais comprenons que son amour pour nous porte intérêt sur des choses éternelles de nos âmes.
       A Dieu seul, la gloire, par le seigneur Jésus, sauveur des âmes de toute l’humanité pour l’éternité.
CHAMPI Apôtre non de la part des hommes, ni par un homme mais par Jésus-Christ et Dieu le Père. La puissance de Dieu c’est la connaissance. Connaître pour éviter de pécher et être affranchi de la mort éternelle. (Jean 8/32)

 

POURQUOI LES BEBES ET LES ENFANTS NE PEUVENT-ILS PAS AVOIR ACCES AU ROYAUME DE DIEU, ET NOTRE AME NE PEUT-ELLE PAS VIVRE SI NOTRE CHAIR MANIFESTE ENCORE SES DESIRS ET PASSIONS ?
C’est le 606ème message.



     

        En vérité, le monde est dans la confusion en ce qui concerne les choses du royaume des cieux, parce qu’il veut comprendre la parole de Dieu ou les saintes écritures par l’esprit humain ou animal. Comprenons que les prophètes qui ont parlé de la part de Dieu hier, dans l’ancien testament, et dont les écritures rendent témoignage, l’ont fait par l’esprit de Christ qui était en eux ; c’est pour cela qu’il est dit : « Les prophètes, qui ont prophétisé touchant la grâce qui vous était réservée, ont fait de ce salut l'objet de leurs recherches et de leurs investigations, voulant sonder l'époque et les circonstances marquées par l'Esprit de Christ qui était en eux, et qui attestait d'avance les souffrances de Christ et la gloire dont elles seraient suivies. » (1 Pierre1/10-11). Les apôtres qui ont parlé de la part de Dieu après, dans le nouveau testament, et dont les écrits rendent témoignage, l’ont fait par l’esprit de Christ qui était en eux, c’est pour cela qu’il est aussi dit : « Quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla; ils furent tous remplis du Saint Esprit, et ils annonçaient la parole de Dieu avec assurance.» (Actes 4/31). Il est encore dit : « Les apôtres rendaient avec beaucoup de force témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus. Et une grande grâce reposait sur eux tous.» (Actes 4/33).
        Comment les hommes dans leur esprit et sagesse humains veulent-ils connaitre ou comprendre les choses de Dieu, annoncées par son esprit ? C’est même pour cela qu’il est dit : « Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu.» (1 Corinthiens 2/11). Les hommes sortis des séminaires et des écoles pastorales se disent parler de la part de Dieu ; ils croient que les diplômes, le temps mis à la formation et autres critères des hommes, leur confèrent la connaissance ou la compréhension des choses de Dieu. Ceci étant, la confusion est conçue, s’accroit, enfante plus d’ignorance, et élève la séduction dans ce monde. En vérité, gloire soit rendue au seigneur Jésus, qui, dans son amour véritable, ne cesse de nous crier, parler, interpeller… dans ces messages qui donnent la valeur éternelle à nos âmes.
        Beaucoup de gens croient que lorsqu’un bébé ou un enfant meurt, son âme va au royaume des cieux, parce que pour certaines personnes, les enfants sont innocents, ou ne savent pas pratiquer le mal ; mais cette pensée est purement humaine. La question que l’homme doit se poser est celle de savoir si un bébé nait vivant dans son âme ou dans son corps spirituel ? Si la réponse est non, comprenons alors que Dieu n’est pas le Dieu des morts mais des vivants, ou encore le royaume des cieux n’est pas le lieu ou habitent les morts, mais les vivants. Si par contre la réponse à cette question est oui, nous savons que pour entrer au royaume de Dieu, il faut naitre de nouveau ; et pour naitre de nouveau, il faut naitre d’eau et d’esprit. Mais à quel moment un bébé a-t-il écouté et cru à la parole de vie, a reçu le baptême de la régénération et le renouvellement du saint esprit pour espérer entrer au royaume des cieux ?
        L’âme d’un bébé ou son corps spirituel vient mort dans ce monde à cause du péché d’Adam ; et la résurrection de cette âme ou de ce corps spirituel ne peut venir que de Christ, c’est même pourquoi il est dit : « Car, puisque la mort est venue par un homme, c'est aussi par un homme qu'est venue la résurrection des morts. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ, » (1 Corinthiens 15/21-22). En vérité, l’âme ou le corps spirituel d’un bébé qui est mort à cause du péché d’Adam peut-il connaitre la résurrection à travers les gouttes d’eau versées sur la tête de son corps charnel ? Lorsque Dieu détruisait le premier monde par l’eau du déluge à cause de la méchanceté des hommes, il n’avait pas épargné les bébés. Lorsqu’il détruisait les villes de Sodome et Gomorrhe par le feu, il n’avait non plus épargné les bébés. Le seigneur Jésus est venu sauver l’homme ou son âme, et ne sera sauvé que celui qui croira et sera baptisé tel qu’il dit : « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné.» (Marc 16/16).
        Le diable peut séduire et tromper de nombreux parents que leurs bébés ont reçu le baptême, mais ne pourra jamais dire à ces derniers que leurs bébés ont cru ou reçu la parole. Or le baptême vient après la croyance ou la réception de la parole de Dieu ; c’est pourquoi le Seigneur Jésus dit que c’est celui qui croira qui sera baptisé. En Dieu, c’est ceux qui acceptent sa parole qui se font baptiser ; c’est pour cela qu’il est écrit : « Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s'augmenta d'environ trois mille âmes. » (Actes2/41).
        Même Simon le magicien qui avait écouté Philippe prêcher, c’est lorsqu’il avait cru qu’il avait aussi été baptisé tel qu’il est dit : « Simon lui-même crut, et, après avoir été baptisé, il ne quittait plus Philippe, et il voyait avec étonnement les miracles et les grands prodiges qui s'opéraient. » (Actes8/13). Plus loin dans les écrits, l’eunuque éthiopien qui était avec Philippe, lorsqu’il vit de l’eau, il demanda à Philippe ce qui empêchait qu’il soit baptisé ? Mais ce qui l’en empêchait était qu’il n’avait pas encore cru, et Philippe lui avait fait comprendre que le baptême lui était possible si seulement si il croyait ; c’est pour cela qu’il est écrit : « Alors Philippe, ouvrant la bouche et commençant par ce passage, lui annonça la bonne nouvelle de Jésus. Comme ils continuaient leur chemin, ils rencontrèrent de l'eau. Et l'eunuque dit: Voici de l'eau; qu'est-ce qui empêche que je ne sois baptisé? Philippe dit: Si tu crois de tout ton cœur, cela est possible. L'eunuque répondit: Je crois que Jésus Christ est le Fils de Dieu. Il fit arrêter le char; Philippe et l'eunuque descendirent tous deux dans l'eau, et Philippe baptisa l'eunuque. » (Actes8/35-38).
        En vérité, tout ceci est écrit d’avance afin que nous soyons éclairés et épargnés des pièges des renards assoiffés d’égarer et de maintenir les âmes dans la mort, par leur séduction et tromperie, à cause de l’argent et de la gloire humaine. Ils vous diront de venir avec vos enfants pour qu’ils les baptisent, sous prétexte que le seigneur Jésus avait demandé de laisser les petits enfants venir à lui. Mais en vérité, le seigneur Jésus n’avait pas dit à ses disciples de laisser les petits enfants venir à lui afin qu’il les baptise, mais plutôt qu’il leur impose les mains et prie pour eux, parce que c’est pour cela que les parents étaient venus avec leurs petits, mais les disciples les repoussaient. Voila pourquoi les écrits disent : « Alors on lui amena des petits enfants, afin qu'il leur imposât les mains et priât pour eux. Mais les disciples les repoussèrent. Et Jésus dit: Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. Il leur imposa les mains, et il partit de là. » (Matthieu 19/13-15).
        Ces rusés font croire aux parents des bébés que, s’ils baptisent leurs enfants, c’est pour que si ces derniers meurent, ils partent au royaume des cieux. Mais ce que le monde doit comprendre, c’est qu’un enfant nait avec la semence du péché ; voilà pourquoi il est mort dans son corps spirituel. Un bébé est porteur de la semence du péché, mais ne pratique pas le péché ; c’est pourquoi un bébé qui ne peut pas parler ne peut pas aussi insulter… . Lorsqu’il commence à grandir, il écoute les gens parler, dire par exemple bonjour à répétition, une salutation qui est un signe de politesse et de paix, mais la semence du péché en lui ne va pas aimer et garder cette parole pour la faire ressortir de temps en temps. Par contre, si une fois seulement cet enfant entend une parole d’injure qui dit par exemple imbécile, la semence du péché qui est en lui gardera cette parole ; et à chaque fois, pour manifester son mécontentement, c’est cette injure qui sortira de sa bouche. Lorsque cet enfant commence à grandir, cette semence du péché commence à se développer, d’où le mensonge, le vol, le commérage, … s’éleveront aussi en lui. La condamnation réside dans l’existence de la semence du péché dans l’homme, et non pas seulement dans sa pratique. La chair vient vivante dans ce monde, mais l’âme y vient morte ; et pour que l’âme retrouve la vie, il va falloir que la chair meure, parce que le péché a été condamné dans la chair tel qu’il est dit : « …Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché.» (Romains 8/3).
        Pour que l’âme vive, il faut que la chair meure, et on ne parle pas ici de la mort physique de la chair, mais plutôt de la mort des œuvres charnelles ; et ces œuvres de la chair sont : « … l'impudicité, l'impureté, la dissolution, l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l'envie, l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables… » (Galates 5/19-21). Par contre, Dieu nous demande de développer les fruits qui relèvent de son esprit: « …l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance; » (Galates 5/22). En effet, ce que l’esprit aime, la chair le repousse, et ce que la chair désire, l’esprit le rejette ; il règne donc une opposition entre ces deux corps, c’est pour cela qu’il est dit : « Car la chair a des désirs contraires à ceux de l'Esprit, et l'Esprit en a de contraires à ceux de la chair; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez. » (Galates 5/17).
        Ces deux corps ont chacun ses désirs, et ne peuvent vivre ensemble ; car si l’un vit, cela veut dire que l’autre est mort, et vice versa. Mais comprenons que ce n’est pas le corps physique de l’homme qui doit mourir pour que l’âme ait la vie, mais plutôt les œuvres de la chair. Si par exemple l’orgueil qui est une œuvre de la chair vit, cela veut dire que l’humilité qui est un fruit de l’esprit est morte ; et si l’humilité qui est un fruit de l’esprit vit, cela veut dire que l’orgueil qui est une œuvre de la chair est mort ; si le pardon qui est un fruit de l’esprit vit, cela veut dire que la rancune qui est une œuvre de la chair est morte. C’est pourquoi ceux qui sont en Christ ont crucifié la chair, non physiquement comme le seigneur Jésus, mais spirituellement dans ses désirs et passions diaboliques ; c’est pour cela qu’il est dit : « Ceux qui sont à Jésus Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. » (Galates 5/24), et c’est dans cette optique qu’est mentionné ce bel exemple concernant l’apôtre Paul, qui dit: « J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi. » (Galates 2/20).
        Etre crucifié avec Christ, c’est mourir dans l’esprit charnel à cause du péché, comme Christ est mort dans la chair physique à cause de notre péché ; donc celui qui veut vivre en Christ doit mourir dans son corps de péché ou détruire le péché en lui, voila pourquoi il est dit : « Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus Christ. » (Romains 6/11). C’est pour cela qu’il est encore dit : « Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l'esprit est vie à cause de la justice. » (Romains 8/10).
        La souffrance que nous devons endurer dans la marche en Christ est de faire mourir les désirs et passions diaboliques de notre corps charnel, comme Christ a souffert jusqu’à la mort sur la croix pour détruire son corps charnel qui portait notre péché, tel qu’il est dit : « Ainsi donc, Christ ayant souffert dans la chair, vous aussi armez-vous de la même pensée. Car celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché, afin de vivre, non plus selon les convoitises des hommes, mais selon la volonté de Dieu, pendant le temps qui lui reste à vivre dans la chair. » (1 Pierre 4/1-2). Celui qui est mort dans la chair ou dans ses œuvres, lorsqu’on l’injurie ou qu’on se moque de lui, ne pourra jamais se fâcher et chercher à se venger, mais ressentira plutôt la pitié à l’égard de quiconque le fait. Celui qui est mort dans la chair n’a pas un regard envieux, ne convoite pas, ne sort pas de sa bouche une parole déplacée, car les choses de la terre ne font plus sa gloire, sa grandeur et sa richesse, mais l’excellence des choses spirituelles domine son être. La chair doit s’appauvrir pour que l’âme s’enrichisse, elle doit se rabaisser pour que l’âme s’élève, elle doit s’humilier pour que l’âme soit glorifiée.
        Que la gloire et les remerciements soient rendus au Père de la création de tout homme et de toute chose, par Jésus-Christ qui avait sacrifié sa chair à la souffrance et à la mort, afin que nous ayons en lui, la vie de nos âmes pour l’éternité.

CHAMPI Apôtre non de la part des hommes, ni par un homme mais par Jésus-Christ et Dieu le Père. La puissance de Dieu c’est la connaissance. Connaître pour éviter de pécher et être affranchi de la mort éternelle. (Jean 8/32)

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