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TOUT HOMME QUI N’EST PAS TOUCHE DANS SA CONSCIENCE PAR RAPPORT AUX MAUVAIS ACTES QU’IL POSE NE RESTERAIT-IL PAS UN HOMME ANIMAL ?

C’est le 607ème message.
 
       Je rends continuellement grâce à Dieu, pour son grand amour qu’il nous manifeste toujours, en nous révélant sa parole, afin que nous soyons édifiés sur la manière dont nous devons être ou nous conduire, pour lui être agréables. En vérité, l’homme c’est sa conscience, et la conscience est au centre de la vie de tout homme. Ainsi, si notre conscience est bonne, elle peut nous rendre une bonne personne, mais si notre conscience est mauvaise, elle nous conduira à devenir aussi de mauvaises personnes. Aussi, si nous posons continuellement des mauvaises œuvres, cela veut dire que notre conscience est morte, et nos œuvres seront également des œuvres mortes. Nous ne pouvons pas être de véritables enfants de Dieu ou servir véritablement l’Eternel si notre conscience n’est pas purifiée.
       Hier, le peuple d’Israël ne pouvait pas servir Dieu en vérité, parce que leur conscience n’était pas purifiée de leurs mauvaises œuvres, et ne pouvait pas l’être, car le sang des animaux qu’il versait chaque années n’avait pas le pouvoir de purifier la conscience de l’homme, qui est esprit, pour servir Dieu qui est esprit. Mais ce sang des animaux n’avait que le pouvoir de purifier la chair ou le physique de l’homme qui est aussi animal. C’est pourquoi le seigneur Jésus est venu sacrifier son sang qui est un esprit éternel, pour purifier notre conscience des œuvres mortes ; c’est pour cela qu’il est dit :« Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d'une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s'est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant! » (Hébreux 9/13-14
       Ainsi donc, pour le véritable enfant, servante ou serviteur de Dieu, la crainte de faire du mal à l’homme ou de pécher contre Dieu doit être dans l’esprit ou dans la conscience, et non dans le physique ou l’apparence ; parce que non seulement le seigneur Jésus n’est pas venu sauver la chair de l’homme ou son physique, mais aussi parce que Dieu est esprit. Et ceux qui doivent le craindre doivent le craindre dans l’esprit et dans la vérité, et non dans le physique. Comprenons que c’est l’esprit de l’homme ou son âme qui peut hériter le royaume des cieux, et non sa chair ; c’est même pour cela que l’apôtre Paul affirme ceci : « … la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n'hérite pas l'incorruptibilité. » (1 Corinthiens 15/50). Donc le sang de Christ a été versé pour purifier notre conscience des œuvres mortes ou des mauvaises pensées ; c’est pourquoi depuis la prison, le seigneur m’avait fait comprendre que la crainte dont il a besoin de moi doit s’enraciner dans l’esprit, et que si cela n’était pas le cas, je serai flottant, superficiel. Ce que le seigneur me parlait, ce qu’il me donnait, et ce que je ressentais lorsque j’étais en ce lieu, m’ont alors fait comprendre qu’il avait permis que j’y vienne ,non pour enlever ce qu’il avait mis en moi, mais plutôt pour ajouter ou augmenter. Je lui dois reconnaissance à vie, pour tous ses biens et hauts faits qu’il m’accorde par sa grâce, sans pareille et sans mesure.
       En vérité, si notre conscience n’est pas sensible, elle ne peut pas être poignardée, et si elle n’est pas poignardée, elle ne peut pas non plus nous interpeller lorsque nous commettons des fautes, contre nos semblables ou contre Dieu. Car si la conscience est vivante, elle est sensible, et c’est à cause de sa sensibilité qu’elle est souvent vivement affectée ou poignardée, de par ce que nous faisons de mauvais ou de grave ; et lorsqu’elle est blessée, sa douleur nous interpelle, et c’est cette interpellation qui nous conduit à la repentance, pour aller demander pardon à notre prochain par rapport à ce que nous lui avons fait, ou implorer Dieu pour qu’il nous pardonne.
       Mes chers frères et sœurs en Jésus-Christ, ceci est un message très important pour nous. Moi j’ai traversé les étapes, les moments et les temps très difficiles, et lorsque je me suis retrouvé en prison, j’ai demandé au seigneur pourquoi la prison ? Il m’a fait comprendre que c’est lui qui m’a amené là-bas, pour me sortir de là ou je me trouvais, et m’élever plus haut. Il se mit donc en m’enseigner et à me montrer les choses, et la prison était devenue un lieu de joie pour moi. En vérité, demandons à Dieu que si notre conscience est morte, qu’il lui redonne la vie, si elle dort, qu’il la réveille, parce que sinon, cela nous sera très fatal au dernier jour. Lorsque la bible nous dit que dans les derniers jours les gens seront ceci ou cela dans la mauvaise vie ou dans le mal, c’est parce que leur conscience sera morte ou endormie ; le mal étant très élevé, et qui a envahi le monde actuel, témoigne la mort et le sommeil de la conscience.
       Si la conscience n’est pas vivante, elle n’est pas sensible, et si elle n’est pas sensible, elle ne peut pas faire ressentir à l’homme le poignard ou la douleur de la blessure ; et si l’homme ne la ressent pas, il ne se sentira pas interpellé, soit pour demander véritablement et sincèrement pardon à son prochain, soit à son créateur, et le mal sera toujours croissant. La conscience qui est vivante, sensible, ou qui se blesse, est donc ce qui interpelle l’homme lorsqu’il est dans la mauvaise vie, ou dans le chemin de la perdition. S’il n’y a pas l’interpellateur, la conscience vivante, l’homme vivra le mal tous les jours sans s’inquiéter ; certains se contentent de prier et dire au seigneur Jésus de leur pardonner, qu’ils ont péché contre lui, en pensée, en parole et en actes.
       Si notre conscience est vivante ou en éveil, nous devons demander à Dieu d’augmenter en nous la sensibilité, afin que nous soyons touchés, poignardés et blessés, même dans les moindres actes que nous négligeons ou simplifions, et qui sont pour nous une grande barrière devant Dieu ou pour notre entrée au royaume des cieux. En vérité, si notre conscience est morte ou endormie, que nous soyons chrétiens, serviteurs ou servantes de Dieu, nous pouvons commettre les mêmes péchés tous les jours sans être véritablement blessés ou interpellés. C’est pourquoi vous voyez les hommes mentir, voler, injurier, tuer, commettre l’adultère… tous les jours, les hommes de Dieu vendre les titres d’ancien d’église ou diaconesse, les prières de bénédiction. Si lors de ces ventes, au moment où ils perçoivent l’argent Dieu rend directement leur conscience vivante ou la réveille, et qu’ils n’endurcissent pas leur cœur, ils jetteront cet argent comme Judas qui trahit Jésus, et iront précipitamment mettre les genoux au sol pour pleurer et implorer Dieu de leur pardonner. C’est pourquoi dans les assemblées ou églises du monde, les hommes de Dieu courent derrière l’argent comme des prostituées de la rue, et le demandent comme des mendiants sur la place publique. La consommation du sexe (adultère, fornication…) est comparée à celle de l’eau bue en saison sèche.
       Les chefs d’Etat, les hommes d’affaires, les stars…, pour avoir le pouvoir, la gloire, et la célébrité, sacrifient ou vendent parfois des êtres humains comme des bonbons, boivent le sang humain comme de l’eau, couchent entre personnes de même sexe. Les malfrats, de nuit comme de jour, volent, soutirent, cambriolent, braquent…. Et toutes ces choses se font sans interpellation de la conscience, parce qu’elle n’est pas vivante pour être sensible. Comprenons qu’il peut arriver à un homme de pécher, c’est pourquoi il est dit : « Non, il n'y a sur la terre point d'homme juste qui fasse le bien et qui ne pèche jamais. » (Ecclésiaste 7/20) ; il peut aussi arriver au juste de tomber, mais il se relèvera toujours à cause de l’esprit de Dieu qui est en lui, tel qu’il est écrit : « Car sept fois le juste tombe, et il se relève, Mais les méchants sont précipités dans le malheur. » (Proverbe 24/16). Lorsque quelqu’un fait du mal à son prochain ou pèche contre Dieu, cela devient un grand fardeau qui pèsera beaucoup sur sa conscience, jusqu’à lui faire perdre le sommeil ; et pour que la personne trouve le soulagement, elle doit se décharger en demandant pardon à son prochain qu’il a outragé, et à Dieu contre qui elle a péché. Nous ne pouvons pas pécher contre notre semblable, et que nous refusons de lui demander pardon pour aller seulement demander pardon à Dieu.
       Si quelqu’un a une conscience vivante, il ne peut pas supporter rester sans dire bonjour à son prochain ou refuser de lui parler. Donc lorsque la conscience est vivante, elle œuvre pour la paix, l’union, la communion…, elle ne se plait pas au milieu de la division, de la calomnie, de la haine…. Le seigneur Jésus est venu purifier notre conscience des œuvres mortes, afin que nous servions véritablement le Dieu vivant ; c’est pour cela qu’il est dit : « combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s'est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant! » (Hébreux 9/14). Ainsi, il est dit: « approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d'une mauvaise conscience, et le corps lavé d'une eau pure. » (Hébreux 10/22), il est aussi dit : « Le but du commandement, c'est une charité venant d'un cœur pur, d'une bonne conscience, et d'une foi sincère. » (1 Timothée 1/5), ou encore tel qu’il est dit : « et ayant une bonne conscience, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ceux qui décrient votre bonne conduite en Christ soient couverts de confusion. » (1 Pierre 3/16).
       La conscience nous permet de nous juger, c’est même pour cela qu’il est écrit : « Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés. Mais quand nous sommes jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde. » (1 Corinthiens 11/31-32). Et si même notre conscience nous interpelle à chaque fois que nous faisons ce qui est mal, et que nous ignorons ou méprisons son interpellation, elle finira par devenir insensible, et ne nous reprendra plus sur notre mauvaise conduite. La conscience donne un signal sur ce que nous avons commis de mauvais, c’est l’alarme qui déclenche notre interpellation. Donc frères et sœurs en Jésus-Christ, faisons attention ! Dieu nous aime à merveille, mais comprenons que son amour pour nous porte intérêt sur des choses éternelles de nos âmes.
       A Dieu seul, la gloire, par le seigneur Jésus, sauveur des âmes de toute l’humanité pour l’éternité.
CHAMPI Apôtre non de la part des hommes, ni par un homme mais par Jésus-Christ et Dieu le Père. La puissance de Dieu c’est la connaissance. Connaître pour éviter de pécher et être affranchi de la mort éternelle. (Jean 8/32)
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